
AFFAIRE AHMEDOV
Lettre adressée à
Adeline HAZAN
Présidente de l'UNICEF
Geoffroy de La BOURDONNAYE
Vice-président de l'UNICEF
Members of the UNICEF Executive Board
UNICEF
3 Rue Dugay Trouin
75006 Paris

Mesdames, Messieurs
Maître Vladimir SHEYTANOV, avocat au barreau de Sofia (Courriel : vcheytan@abv.bg.) vous a envoyé un courrier afin de solliciter votre intervention dans le cadre d’une affaire d’enlèvement abusif d’enfants bulgares à leurs parents sur le territoire français.
Ces deux enfants mineurs, âgés de 9 et 11 ans, se nomment Aydzhan AHMEDOV et Aylin AHMEDOVA. Leurs parents se nomment Adem AHMEDOV et Aylya AHMEDOVA. Tous quatre sont des ressortissants bulgares.
La situation de ces deux enfants est très préoccupante, c’est pourquoi l’association de Défense des Droits de l’Homme WikiJustice Julian Assange qui suit également le dossier se joint à la requête de Maître Vladimir SHEYTANOV et vous prie de bien vouloir envoyer un observateur à l’audience du 21 octobre 2025, dans l'affaire portée devant la Cour d'appel de Paris, sous le numéro : RG 25/08844 N Portalis 35L7-V-B7J-CLVRE, Pôle 3 - Chambre 6.
Malheureusement, ce genre d’enlèvement d’enfant sans raison légale s’est généralisé en France depuis ces dernières années. Nous suivons d’autres cas semblable à celui Aydzhan AKHMEDOV et Aylin AKHMEDOVA comme celui de Michelle NDO et Charles FOKOUABAN, ressortissants camerounais auxquels leurs deux enfants ont été retirés sans raison légale. Leur fille, Norelisse OYEE FOKOUABAN, est portée disparue depuis le 8 juillet 2024. Depuis cette date, personne dans sa famille, ni en France, ni au Cameroun n’a entendu le son de sa voix. Personne ne sait où elle se trouve, un juge l’ayant déclarée gardée au secret. Vous trouverez en fin de lettre tous les documents afférents à cette affaire publiés sur notre site.
En France, les présidents des Conseils départementaux mènent une Politique d’Aide Sociale à L’Enfance, plus couramment dénommée ASE, offensive, illégale, en retirant des enfants à leurs parents sans que des enquêtes préliminaires prouvent une quelconque maltraitance, une infraction, un délit ou un crime, sans que des instructions soient menées à charge et à décharge par les juridictions, dans l’irrespect le plus total des textes de loi, des procédures, de la Constitution et des droits fondamentaux humains, inaltérables, inaliénables imprescriptibles.
Dans le cadre de nos enquêtes, nous avons pu constater que des individus dépositaires de la loi, policiers, magistrats de toutes sortes et des fonctionnaires, à tous niveaux de la hiérarchie, usurpaient des fonctions, pratiquaient le faux et l’usage de faux, procédaient à des arrestations et des détentions arbitraires, des gardes à vue fantômes ne respectant pas les plus élémentaires articles de loi de la Garde à Vue, se livraient à des violences physiques et psychologiques au sein même des bâtiments administratifs, envers de mineurs comme envers des majeurs, validaient la calomnies et la diffamation, transgressaient les dispositions communes et les principes directeurs du procès, violaient le droit de la défense et de la présomption d’innocence, que les juges violaient leurs serments, cautionnaient et menaient de fausses procédures, uniquement à charge.
Les avocats se voient dénié le droit d’accéder librement aux pièces, de plaider librement au cours des audiences, les pièces qu’ils fournissent ne sont pas prises en compte. Nous constatons des violations de la défense à répétition.
Au cours de nos enquêtes, des informateurs, bien que terrorisés, nous ont déclaré avoir été témoins ou impliqués dans des trafics d’armes ou de stupéfiant au sein des Services Gardiens relevant de la politique d’Aide Sociale à l’Enfance auxquels sont confiés les enfants, que dans ces mêmes services sévissaient des réseaux de prostitution, les enfants les plus âgées conduisant les plus jeunes auprès des prédateurs, les présidents des conseils départementaux, pénalement responsable de la politique d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), endossant, tout comme les éducateurs en charge de ces foyers, par voie de conséquence, le rôle de proxénètes.
Nous avons également pu constater des abus de bien social et de bien public. Certains présidents de conseil départementaux se font verser les prestation sociales destinées aux parents auxquels des enfants ont été retirés. Des sommes de l’ordre de 200 000 euros ont été versées par le Conseil de Paris à des associations d’ordre privée comme l’Oeuvre de Secours aux Enfants (OSE), l’OPEJ Baron Edmond de Rothschild, La vie au Grand air, l’Association Olga Spitzer, Cithéa Famille et Professionnels, etc… pour l’organisation de « visites médiatisées » - Les documents en attestant sont visible sur notre site -.
De nombreux États sont gangrenés par ce fléau. Les prémisses des enquêtes menées par les déléguées de WJJA au sein de plusieurs pays et dans diverses régions de France laissent penser qu’il pourrait exister, un réseau mafieux scindé en plusieurs branches, ou plusieurs réseaux mafieux, agissant en collusion, pratiquant le trafic d’êtres humains. Certains d’entre eux seraient spécialisés dans le trafic d’enfants y compris de nouveaux nés.
Que ce soient dans ces réseaux mafieux ou dans les « services gardiens» relevant de la politique d’Aide Sociale à l’Enfance et ses équivalents internationaux, les enfants seraient ciblés en fonction de critères rigoureux : pour servir de leviers - de chantage, de pressions, de menaces, - sur des personnalités endossant des fonctions majeures, tant dans le domaine privé qu’institutionnel, au sein de pays souverains; adoption; réseaux de prostitution infantile; expérimentation médicale et psychologique en fonction de critères génétiques ou de résistance physiologique; reproduction; esclavage domestique.
En Belgique, les enfants y compris des bébés arriveraient par camions et seraient placés dans des structures d’accueils d’ordre privé. En France, des enfants sans identité arriveraient par avion de divers pays, en compagnie de passeurs se prétendant des membres de leurs familles et seraient placés dans des services gardiens, également d’ordre privé, relevant de la politique d’Aide Sociale à l’Enfance dite ASE sous tutelle des présidents des conseils départementaux sans que rien ne soit mis en œuvre pour retrouver leurs familles biologiques originelles. Sans que quiconque soit en mesure de dire précisément ce que sont devenus ces enfants, si on les a changé d’identité ou déplacé dans un autre pays.
En Allemagne, en Hollande, en Suède comme dans la plupart des pays du continent européen, les modus operandi des politiques d’Aide Sociale à l’Enfance sont les mêmes. Des enfants sont enlevés illégalement à leurs parents, disparaissent ou témoignent de graves violences et de viols.
Il y a urgence parce que les sévices infligés aux enfants, en France comme à l’International, s’inscrivent dans le cadre de trafics d’êtres humains. Les enfants sont, au même titre que la drogue, les organes, les esclaves, une marchandise de premier choix qui génère d’énormes profits. Enfants volés dans les pays en guerre, enfants volés dans des pays ciblés comme le Cameroun ou Haïti, enfant volés à leurs familles y compris au sein des maternités, ils sont vendus à l’adoption, vendus à des réseaux pédocriminels pour prostitution et quand ils ont atteint l’âge de péremption, vendus à des réseaux de trafic d’organes ou d’esclavage domestique.
L’association WikiJustice Julian Assange a décidé de consacrer toute son énergie et de donner une priorité absolue à la lutte contre ces violences, ces déportations, ces vols et ces tortures faites aux enfants car il s’agit du crime contre l’Humanité le plus abject, le plus ignoble, le plus impardonnable perpétré, depuis de nombreuses années, en toute impunité, dans de nombreux pays, contre la population ciblée la plus vulnérable, les ENFANTS. Mettre en sécurité les enfants devenus la marchandises primordiale de ces trafics nationaux et internationaux est une urgence absolue qui requiert la mobilisation générale de toutes les instances en charge de la protection de l’enfance et de tous les gouvernements souverains.
Nous vous prions donc, Mesdames, Messieurs, de prêter votre concours à Maître Vladimir SHEYTANOV, avocat au barreau de Sofia, à Maître Pauline NGOMA, avocat de la famille NDO-FOKOUABAN et à toutes ces familles auxquelles leurs enfants ont été illégalement enlevés, certains parents n’ayant pas vu leurs enfants depuis de nombreuses années, ne sachant parfois pas où il se trouvent ou étant empêchés de leur venir en aide pour les protéger des maltraitances dont ils sont les victimes au sein des services gardiens.
Nous vous prions également de bien vouloir ouvrir des enquêtes afin que les enfants disparus soient retrouvées, que les enfants exploités dans les réseaux de pédocriminalité, vendus à l’adoption, pour esclavage ou trafic d’organes soient sauvés et protégés, que tous les enfants aient droit à une identité de naissance et que celle-ci soit respectée.
Déclaration des Droits de l’Enfant du 20 Novembre 1959
Principe 2
L’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité.
Dans l’adoption de lois à cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante.
Principe 3
L’enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.
Principe 6
L’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d’amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d’affection et de sécurité morale et matérielle; l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère.
La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n’ont pas de moyens d’existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’État ou autres pour l’entretien des enfants.
Principe 7
L’enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d’une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d’égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.
L’intérêt supérieur de l’enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.
L’enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l’éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s’efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.
Principe 8
L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.
Principe 9
L’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.
L’enfant ne doit pas être admis à l’emploi avant d’avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.
Principe 10
L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d’amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu’il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.
https://www.humanium.org/fr/normes/declaration-1959/texte-integral-declaration-droits-enfant-1959/
«
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur. » Nelson MANDELA
Au nom des équipes de WJJA et de moi-même, je vous prie, Mesdames, Messieurs, de bien vouloir recevoir mes salutations distinguées.
Pour WJJA et ses Équipes
La Présidente
Véronique PIDANCET BARRIERE
Affaire NDO - FOKOUABAN
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/requete-aux-fins-de-saisine-de-la-chambre-de-l-instruction
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/plainte-pour-arrestation-arbitraire-et-torture-09-12-2024
https://fb.watch/w7lvGdkkMP/
https://youtu.be/QblL4GDGLfY?si=6Wj22JqIfzhSswkk
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/plainte-deposee-par-michelle-ndo-aupres-du-procureur-de-la-republique-francaise-laure-beccuau-pour-l-enlevement-de-ses-enfants-richi-et-norelisse
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/andre-magnus-ekoumou-ambassadeur-extraordinaire-et-plenipotentiaire-du-cameroun-aupres-de-la-republique-francaise
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/lettre-a-andre-magnus-ekoumou-ambassadeur-extraordinaire-et-plenipotentiaire-du-cameroun-aupres-de-la-republique-francaise
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/courrier-a-son-excellence-paul-biya-president-de-la-republique-du-camroun
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/wjja-rapports
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/
https://fb.watch/w7lvGdkkMP/
https://youtu.be/QblL4GDGLfY?si=6Wj22JqIfzhSswkk
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/plainte-deposee-par-michelle-ndo-aupres-du-procureur-de-la-republique-francaise-laure-beccuau-pour-l-enlevement-de-ses-enfants-richi-et-norelisse
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/andre-magnus-ekoumou-ambassadeur-extraordinaire-et-plenipotentiaire-du-cameroun-aupres-de-la-republique-francaise
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/lettre-a-andre-magnus-ekoumou-ambassadeur-extraordinaire-et-plenipotentiaire-du-cameroun-aupres-de-la-republique-francaise
https://www.wjja-wikijustice-julian-assange.fr/courrier-a-son-excellence-paul-biya-president-de-la-republique-du-camrou
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